Ce qu'il faut savoir avant de réserver une nuit en refuge.
Oui, dans la quasi-totalité des refuges gardés. La réservation est obligatoire chez la plupart des gestionnaires et fortement recommandée partout ailleurs. En juillet-août et sur les itinéraires fréquentés, comptez plusieurs semaines d'avance.
Refuges des Alpes relève chaque jour les disponibilités auprès des systèmes de réservation des gestionnaires (FFCAM, CAS, et autres). Chaque fiche indique les nuits restantes, mise à jour quotidiennement.
Un refuge ne refuse jamais quelqu'un en détresse, mais sans réservation vous n'avez aucune garantie de place ni de repas. En haute saison, l'improvisation se solde souvent par une nuit dans le local d'hiver.
La nuit, le repas du soir et le petit-déjeuner. La « nuitée » seule ne comprend que le couchage. Les fiches de Refuges des Alpes indiquent le tarif applicable.
Rarement en altitude : beaucoup de refuges n'ont ni réseau ni terminal. Prévoyez des espèces, dans la monnaie du pays — francs suisses en Suisse, euros en France et en Italie.
Un drap de sac est exigé partout, les couvertures étant fournies mais non lavées entre deux nuitées. Ajoutez des chaussons ou chaussettes épaisses (les chaussures restent à l'entrée), une lampe frontale, et de quoi payer en espèces.
Cela dépend : certains disposent d'une source captée, d'autres font fondre de la neige et l'eau n'y est pas potable. Quelques-uns n'ont aucun point d'eau et il faut monter sa propre réserve. Majoritairement il est possible d'acheter des bouteilles d'eau dans les refuges.
Non. Les refuges des clubs alpins accueillent tout le monde. L'adhésion (FFCAM en France, CAS en Suisse, CAI en Italie, DAV en Autriche et en Allemagne) donne droit à un tarif réduit, souvent substantiel sur plusieurs nuits.
Oui. Les principaux clubs alpins pratiquent la réciprocité : la carte d'un club donne accès au tarif réduit dans les refuges des clubs partenaires.